mercredi 21 juin 2017

Mountain Bike - Too Sorry For Any Sorrow LP

Si vous avez besoin d'un brin de fraîcheur, je vous conseille vivement de jeter une oreille à ce Too Sorry For Sorrow. Mais attention, vous allez avoir bien du mal à ne pas vous onduler en écoutant ce skeud. Les ingrédients ? Des mélodies pop, un soupçon de surf et de garage 60's. Bien secoué, c'est succulent. Du pur jus! A l'instar de The Lonely Place.


Et les 9 autres titres sont tous du même acabit, terriblement bien arrangés avec un son très léché.
Mountain Bike viennent de Bruxelles, vous trouverez ce LP chez Teenage Menopause et Humpty Dumpty. Pour le reconnaître, facile! il a un sticker petit cœur poilu façon coucougnette. Cœur présent sur les ronds centraux et sur la carte de téléchargement, ce qui, entre nous, a bien fait marré ma plus jeune fille. C'est vous dire si les 4 gars sont des lovers à la cool. Nous avons eu l'occasion de s'en rendre compte récemment en concert. Non seulement, le groupe joue super bien mais il se marre et prend visiblement plaisir sur scène, les chœurs font des HOUOUU et des AAAHH et je suis tombée complètement sous le charme. 

Je pourrais vous mettre tout l'album à l'écoute, cela étant, je kiffe quand même plus les morceaux les plus pêchus comme Good For Nothing (El).


lundi 19 juin 2017

Safewords - Safewords

Déjà quatre ans depuis la parution de cet excellent et malheureusement unique disque de Safewords. Depuis je guette une nouvelle galette, en vain. C'est bien dommage.


Formés autour de Colin Swanson-White (Davidians, Formaldehyde Junkies, Voight•Kampff, entre autres) et de Jed Smentek (Temple), les Safewords revisitent le goth rock et le post-punk et auraient pu appeler leur album Joy Of Mercy ou Sisters Of Division. Au choix. 


En général, les groupes de Colin font plutôt dans la qualité. Avec des ingrédients classiques, les Safewords composent des chansons qui tiennent la route. Le disque est parsemé de très bons moments et contient même plusieurs hits maussades.


Voilà donc pourquoi je guette les annonces de sorties de Deranged records, attendant une suite à ce magnifique album. J'ai pu me consoler avec Pleasure Leftists et avec Century Palm, dont on parlera sans doute bientôt. (Ph)



dimanche 18 juin 2017

Jon Edifice - Jon Edifice

Juste quand je pensais avoir fait le tour de la scène post-punk Australienne actuelle me parvient l’écho d’un aventurier solo. Bingo ! Le drôle envoie un album où il est partout en total contrôle.




Total mystère autour de lui, il avance masqué. Sa démo 4 titres avait déjà fait lever quelques sourcils. Les morceaux ont été réenregistrés et sortent sur un album éponyme qui tient franchement la route. L’influence des Anglais primitifs est certes évidente et l’aventure ne se déroule pas vraiment en terre inconnue. Cependant, je trouve l’inspiration du bonhomme assez fraîche, de Crisis à Wire en passant par les Astronauts. Les progressions mélodiques s’enchaînent avec grâce et je comprends mieux pourquoi le disque sort sur un label tout à fait prometteur, Funeral Party. Plusieurs hits en puissance sur le disque dont le premier morceau Park, je te laisse écouter la bête en entier pour te faire ton avis. (Ph)


samedi 10 juin 2017

Garden Of Mary - The Agony In Memory

J'avais déjà vu cette cassette, ou plutôt ces morceaux en ligne, sans les écouter. Des fois tu cliques, des fois tu cliques pas. Ou alors ça prend du temps. C'est ce que j'ai fini par faire presque par hasard...



Et là, dès les premières secondes, le verdict est tombé. J'aurais du cliquer plus tôt. 


Le premier morceau me met la misère. Je vais avoir besoin de l'objet, mais la cassette, parue fin 2016, est épuisée. 


On n'est vraiment pas loin du niveau de Soft Kill et de Drab Majesty. De Branches aussi. J'aime le traitement assez minimal sur la voix principale. Pas besoin de plus. Les chansons, bien composées, promettent un certain nombre d'écoutes plaisantes.


Il ne reste plus qu'à attendre un vrai album. Là, je cliquerai direct. (Ph)

lundi 5 juin 2017

Straight Crimes ‎- Windows Have Feelings

On peut dire tout ce qu'on veut sur les US, critiquer leur président, leur politique hégémonique, etc. mais quand il s'agit de rock, merde, ils se posent là. Straight Crimes est donc un duo qui vient des US, de Oakland plus précisément. Pas loin du fief de Maximum Rock'n'roll et de Iron Lung records. Ils ne dépareillent pas avec d'autres excellents groupes du coin comme Unity, Behavior ou Naked Lights.



Le disque a une bonne gueule DIY, pochette carton souple sérigraphiée et livret photocopié. Il a été pressé à juste 300 copies. A la première écoute il m'a franchement rappelé le premier album de Vaz, dont il partage la même formule Guitare / Batterie. Le batteur, parlons-en. Un vrai moteur de compète. A te faire déhancher toute une maison de retraite. Le chant apporte un côté British qui rend le groupe original. Par instant, j'ai l'impression d'entendre John Lydon dans PIL. Mais, tout compte fait, Straight Crimes a une vraie personnalité et le disque sonne frais. Je te le mets en entier pour que tu ne rates rien. Mon moment préféré est au milieu de la face B. Why Does The World Exist? / Wet Cigarette, les deux morceaux s’enchaînent. (Ph)